Retour dans le futur :

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Gagnant de la version anglaise du télécrochet X Factor, la carrière de James Arthur explose à travers le monde en 2012, avec le single « Impossible », qui se vend à plus de trois millions d’exemplaires. S’en suit la sortie d’un premier opus intitulé sobrement « James Arthur », réalisé en collaboration avec le producteur Naughty Boy et la chanteuse Emeli Sandé. Un album acclamé par la critique et relativement bien accueilli par le public, il s’en écoulera près d’un million d’exemplaires à travers le monde.  

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« Back From The Edge »

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Aujourd’hui, trois ans après ce premier album prometteur, James Arthur a fait du chemin et publie « Back From The Edge », composé de 17 titres. Un opus qui seulement quelques jours après sa sortie, apparaît déjà comme l’album de la maturité pour le chanteur, son premier projet vraiment personnel, dans lequel il se livre à coeur ouvert sur sa dépression après X Factor, ses espoirs, ses défis, ses combats mais aussi sur l’importance de la musique et la place de l’amour dans sa vie. 

« Il y a beaucoup de ma personnalité dans cet album. Il parle d’amour, d’espoir et du défi d’accepter ses propres revers. Sur ce projet je ne suis pas un simple auteur-compositeur mais aussi coproducteur, présent jusqu’à 8 heures par jour en studio. J’ai pu concrétiser mes idées et m’impliquer à fond.” 

Un album qui surprend par sa maturité mais aussi par les différents styles qu’il propose. « Back From The Edge » est, en effet, riche de courant. On y retrouve majoritairement de la pop, mais aussi de la soul, du rock ainsi que du rap, notamment sur le titre “Sermon en collaboration avec Shotty Horroh. 

Le single « Say You Won’t Let Go », une ballade romantique nostalgique, qui présente l’album, s’est rapidement hissé en tête des charts d’une dizaine de pays. Il comptabilise près de 9 millions d’écoutes sur Spotify et plus de 12 millions de vues sur Youtube. Un bon début pour ce deuxième opus ! 

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D’autres titres de l’album évoquent l’amour, pas avec un grand optimisme, certes, mais l’amour tout de même, dont « Can I Be Him », titre qu’aurait pu écrire celui que l’on considère comme notre demi dieu sur terre : Ed Sheeran. Dans le registre « ballade romantique » on retrouve également « Safe Inside », un titre plus rythmée qui évoque un autre démon du chanteur : les addictions.

Un thème récurrent de l’album, James Arthur se livre complètement sur ce passage de sa vie, notamment dans “Prisoner” ou il chante « I’m a slave to my addiction » sur un rythme très 70’s. 

Il évoque également sa dépression et le regard de ses proches dans le bouleversant « Finally », et sa renaissance dans le titre très soul « Phoenix », par lequel on se laisse très facilement emporter. 

La voix si singulière du jeune anglais et particulièrement mise en valeur dans le titre « I Am », mais également dans notre gros coup de coeur de l’album : « Sober », un titre sexy, un brin rock, très ancré dans l’air du temps.iiiJames Arthur se livre à coeur ouvert dans « Back From The Edge », un album bouleversant, qui saura combler tous les publics de part la diversité de ses titres. Vous pouvez vous procurer l’album juste ici

On : Back from the Edge, Say You Won’t Let Go, Prisoner, Can I Be Him, I Am, Safe Inside, Sober, Phoenix, Sermon, Finally, The Truth, Coming home for summer

On moins : Train Wreck, Let Me Love The Lonely, Remember Who I Was, Skeletons, If Only